Après la multiplication des couacs gouvernementaux au sujet de la politique familiale, Alternative Libérale rappelle à la majorité que la meilleure façon de favoriser l’avenir des enfants nés ou à naître serait de les libérer d’abord de la lourde charge que la dette publique fait peser sur leur avenir.
Si l’on en croit le débat public suscité par les derniers couacs du pouvoir au sujet des allocations familiales ou de la carte « familles nombreuses », la principale motivation de nos compatriotes à procréer serait liée à des avantages financiers ou ferroviaires.
Une conception que ne partagent pas les libéraux pour qui mettre au monde un enfant est tout au contraire un choix individuel qui n’a pas à être encouragé ou découragé par une politique d’Etat.
Si le gouvernement se préoccupe de l’avenir des jeunes générations, nous lui suggérons de s’atteler plutôt à réduire la dette publique qu’à distribuer de nouveaux avantages aux familles nombreuses au nom d’un clientélisme politique aussi idéologique qu’inefficace
Faute de diminuer rapidement la dette et d’éradiquer les déficits qui la nourrissent, le gouvernement actuel, comme tous ceux qui l’ont précédé depuis trente ans, obère en effet lourdement l’avenir de nos enfants, reniant au passage ses engagements européens.
Rappelons qu’avec un endettement dépassant désormais les 2 000 milliards d’euros - soit une dette de 33 000 euros pour chaque enfant qui nait aujourd’hui en France -, le montant des intérêts versés annuellement aux créanciers de l’Etat équivaut aujourd’hui au produit total de l’impôt sur le revenu !
Pour Alternative Libérale la priorité en matière de politique familiale n’est pas de préserver ou d’accroître tel ou tel droit prétendument acquis mais de libérer tous nos concitoyens et tous leurs descendants des menaces que fait peser sur leur avenir l’accumulation des dettes publiques.