Alternative Libérale Comités Locaux Blogosphère Mon Compte Intranet
Newsletter
 
Alternative Libérale Présentation Notre manifeste Nos propositions Evènements Notre agenda Structures Comité de direction Nos Candidats Fédérations Comités locaux Comités étudiants AL Dans le monde Publications Derniers textes Communiqués de presse Presse et médias Revue de presse Passages médias Espace journalistes Agir maintenant Pourquoi adhérer ? Donner un coup de main Faire un don financier Adhérents Nouveaux adhérents Créez un comité local Créez un comité étudiant Devenez candidat d'AL Contacts Tous vos contacts
#### Dernière minute : Sabine Herold interviendra dans l'émission de Jean-Marc Morandini aujourd'hui à 13h35 ####### Sabine Herold, participe désormais à l'émission L'actu au Kärcher les vendredis de 18h30 à 20 heures sur Beur FM. Elle était samedi matin sur France Info à 8 heures 45 ###### Le Nouvel Observateur parle longuement d'AL ####### Plus de 50 personnes sont venues assister à la conférence de Vincent Bénard sur la crise des Subprimes, retrouvez la vidéo de la conférence la semaine prochaine ########Déjà plus de 8000 internautes ont passé le test " Etes-vous un libéral qui s'ignore ?" Pour faire le test à votre tour, rendez-vous sur le site questiondeliberte.fr ####### Retrouvez désormais Sabine Herold sur lepost.fr , le plus gros site collaboratif du web, où elle est rédactrice privilégiée########

Gauche : après le social-royalisme, un espoir ?


Communiqué de presse - 16 avril 2007
Le soutien de Michel Rocard et Bernard Kouchner à un rapprochement de la gauche et du centre annonce l’éclatement d’un PS archaïque, que Ségolène Royal n’a pas su moderniser et qui reste isolé en Europe. Pour Alternative Libérale, ces voix dissidentes sont l’espoir d’une recomposition du paysage politique vers plus de libéralisme et moins de dogmatisme.
Les libéraux le savent : les réformes nécessaires à notre modèle social, devenu profondément inefficace et injuste, ne peuvent être que le fruit d’un consensus dans l’opinion publique. Il est illusoire de prétendre réformer une grande démocratie comme la France, agitée de passions politiques, sans l’appui d’un gouvernement qui rassemble des sensibilités variées et modérées.

La réforme, partout en Europe, a été portée par des gouvernements du centre-gauche (Blair, Prodi…) ou droit (Aznar, Verhofstadt…) et souvent avec radicalité, à l’image de l’abolition du statut de la fonction publique par le centre-gauche italien. Il est improbable, en France, que les réformes institutionnelles, économiques et sociales soient le fait d’un gouvernement socialiste à l’ancienne, fut-il dirigé par une femme, ou d’un gouvernement conservateur à la droite de la droite, qui inquiète avant même d’être installé.

Les candidats des deux camps multiplient les déclarations antilibérales, protectionnistes et étatistes (de la mise sous tutelle de la BCE à l’invention de droits opposables divers), constituant ainsi un front commun contre les réformes. Ils se distinguent aussi par leur intolérance, en refusant tout débat avec d’autres mouvements politiques, menace contre leur duopole, et en réclamant le pouvoir pour eux seuls. Or, les Français rejettent plus que jamais ces attitudes claniques : ils savent que la stratégie du pouvoir pour un seul camp, de gauche ou de droite, nous condamne à l’immobilisme.

C’est pourquoi Alternative Libérale considère comme un virage politique fondateur le soutien apporté par Michel Rocard et Bernard Kouchner à l’idée d’un rapprochement d’une partie de la gauche avec le centre. Ces personnalités, parmi les plus libérales à la gauche de l’échiquier politique, ouvrent une brèche vers un gouvernement modéré, intelligent, conscient des réalités et capable de négocier les réformes.

Ces déclarations annoncent peut-être une recomposition de la gauche française, à la traîne de la modernité, alors que toutes les gauches d’Europe ont fait leur transition vers l’économie de marché. Un nouveau Congrès de Tours se profile, qui permettra l’avènement d’une gauche nouvelle, délaissant le socialisme archaïque, comme le discours suranné et moraliste d’une Ségolène Royal, pour assumer enfin une voie social-démocrate, sinon social-libérale.

Bien entendu, il ne revient pas à Alternative Libérale de tracer la voie aux électeurs, aux adhérents ou aux responsables du PS, pas plus qu’à ceux de l’UDF. Nous sommes des libéraux indépendants, ni conservateurs, ni socialistes. Que cela ne nous empêche pas de nous réjouir qu’une lueur de modernité éclaire enfin la caverne socialiste, en espérant qu’elle permette un déblocage de la vie politique française. En route vers un bon sens libéral ?

> tous les communiqués

Alternative Libérale - Le parti pris de la Liberté - 94, boulevard Flandrin - 75116 Paris - Tél.: 01.47.55.10.27