Alternative Libérale ?
Alternative
Libérale est un parti politique authentiquement libéral. Il porte
une nouvelle génération politique, meilleure chance du changement de
notre pays. Alternative Libérale va s'inscrire pour longtemps dans
le paysage politique français et peser dans le débat public.
Qui a créé ce parti ?
Alternative
Libérale a été créée par de jeunes actifs libéraux, qui en avaient
assez de voir leurs idées piétinées par le débat public, alors
qu'elles sont une chance authentique de changer les choses en
France. Ils ont été immédiatement rejoints par plusieurs
responsables associatifs, intellectuels, anciens militants
politiques. Aucun homme politique majeur n'est à l'origine de cette
initiative, qui vient de citoyens désireux de s'organiser pour faire
entendre leur voix
Quand ce parti a-t-il été créé ?
Alternative
Libérale a été officiellement lancée le 1er mars 2006, mais le
projet est en préparation depuis mi-2005.
Combien avez-vous d'adhérents ?
Nous commençons
notre parti avec un groupe d'un millier d'adhérents, pour la plupart
engagés dans diverses associations ou militants déçus par d'autres
partis. Nous voulons être un parti d'adhésion, avec une vraie vie
militante, capable de rassembler plusieurs dizaines de milliers de
personnes. Nous avons les idées pour convaincre et sommes persuadés
que les Français aiment encore la politique.
Quelle est votre ligne politique ?
Nous allons montrer
que la liberté individuelle n'est pas en contradiction avec la
justice sociale, mais qu'elle en est au contraire le socle. Et que
c'est bien là le "mal français" que de vouloir toujours attendre de
l'Etat qu'il règle tous les problèmes, alors qu'il y a d'autres
solutions possibles, basées sur la liberté et la responsabilité de
chacun.
Etes vous de droite ?
Il y a autant de
mauvaises idées dans la gauche et la droite française, toutes les
deux anti-libérales, sans parler des extrêmes, encore plus
anti-libéraux
Quels sont vos plans pour la suite ?
Nous tenons notre
congrès fondateur en mai, à la Cigale, en présence d'un millier de
militants. Nous tiendrons un autre congrès en juin et un grand
congrès en novembre, avec tous nos militants et adhérents.
En 2007 nous
présenterons des candidats aux élections législatives dans toute la
France. Nous présenterons également un candidat à la présidentielle.
Nous commencerons sa campagne à la rentrée 2006.
Mais 2007 n'est
qu'un premier pas : nous visons à établir un parti libéral pérenne
en France. Chaque année, nous monterons en puissance, car les
Français nous attendent.
Nous serons
présents à toutes les échéances électorales : municipales,
cantonales, régionales, européennes, législatives.
Qui est votre candidat à la présidentielle ?
Ce sera quelqu'un
de neuf en politique, de jeune pour les normes politiques
françaises, mais pourvu de convictions fortes et d'une volonté
politique forte de faire bouger les lignes. Cette personne sera
présentée très prochainement au public.
Elle aura le
soutien complet du Parti. Nous serons présents et bien présents dans
la campagne présidentielle.
Pensez vous avoir les 500 signatures ?
Bien entendu, et
nous avons déjà commencé à les collecter. Nous sommes confiants en
nos chances : il y a forcément 500 élus en France désireux de
soutenir un projet d'avenir, porté par une nouvelle génération.
Pensez vous avoir une chance sérieuse ?
Dans presque toutes
les démocraties, un parti libéral figure parmi les partis de premier
plan. Et quand il n'en existe pas, c'est que le parti libéral est un
des deux grands partis du bipartisme. Comme exemple, nous pouvons
citer le FDP allemand et le parti des "Progressive Democrats" en
Irlande, qui ont tous deux une réelle influence sur la politique
nationale.
En outre, les
Français attendent un changement sur le fond et la forme. Nous
sommes jeunes, neufs et déterminés. Nos idées sont originales,
inexplorées et, jusqu'à présent, méconnues du grand public. Nous
avons toutes nos chances.
Nous sommes bien
organisés, sérieux dans notre engagement. Nous regroupons des
soutiens dans tout le pays.
Quelles sont vos relations avec les hommes politiques dans la place?
...Alain Madelin?
Si nous apprécions
sa contribution, nous pensons qu'il n'a pas réussi à convaincre.
Nous ne l'avons pas impliqué dans le lancement d'Alternative
Libérale et n'avons pas de rapport avec lui. Nous retenons de lui
une phrase si juste : "il n'y a jamais eu de libéralisme dans ce
pays, il n'y a qu'un capitalisme de connivence”
... Jacques Chirac?
Le double mandat de
Jacques Chirac a été une catastrophe complète. Il laisse le pays
dans un Etat lamentable. Il n'a accompli aucune réforme majeure en
dehors de la fin de la conscription. Il illustre tout ce que la
politique ne doit plus être : un sport de professionnel habitués des
rouages de l'Etat, aux pratiques opaques, pratiqué par des joueurs
inamovibles (faut-il rappeler qu'il était déjà premier ministre sous
Brejnev ?). La carrière de Jacques Chirac nous rappelle la formule
du député Queuille, son parrain en politique « Il n'est pas de
problème que le temps et l'absence de solution ne saurait résoudre
». Nous n'attendons rien de lui, sinon qu'il réponde aux questions
que la justice veut lui poser.
... Dominique de Villepin?
Dominique de
Villepin est le Gorbatchev français. Son souci désespéré de sauver
le modèle français, au risque de tenter certaines percées vers la
modernité, le range parmi les dirigeants politiques toujours
dépassés par les mouvements qu'ils initient timidement. En ne
faisant pas franchement le choix d'un autre modèle, d'une autre
société, Dominique de Villepin ne fait que retarder l'avènement
d'une force politique vraiment libérale, au service du changement
réel.
Sa posture «
néo-gaullienne » et ses idées d'avant-hier ne pourront faire
illusion longtemps. Villepin ne connaît pas la France. Au passéisme
et aux carrières de proconsul jamais élu, il doit bien y avoir une
alternative..
... Nicolas Sarkozy?
Sarkozy défend ses
idées, qui ne sont pas, pour la plupart, des idées libérales. Nous
ne sommes pas plus en concurrence avec lui qu'avec Ségolène Royal ou
Lionel Jospin. En outre, ses propositions sont même souvent
anti-libérales : discrimination positive, interventionnisme dans la
grande distribution, création d'un conseil du culte musulman,
tribune de l'islamisme radical…
En ce qui concerne
cette « rupture » dont il se fait le chantre, nous voulons rappeler
que Nicolas Sarkozy n'offre pas vraiment une « alternative ». Il est
présent en politique depuis trente ans (dont 5 ans dans les
gouvernements Raffarin et Villepin) et finalement, rien n'a changé.
...Ségolène Royal?
Enfin une femme qui
émerge à gauche ! Ségolène Royal a du mérite d'émerger au sein du
PS, car visiblement, les ténors masculins ont du mal à l'admettre.
Elle a osé affirmer son « blairisme ». Alternative Libérale espère
qu'elle saura se dégager de l'aile radicale de son parti, pour
proposer aux Français un projet réaliste. Malheureusement, au PS ces
derniers mois, la surenchère à l'extrême gauche semble mener la
danse.
... et les extrêmes, de droite et de gauche ?
L'extrême droite et
l'extrême gauche forment aujourd'hui un même front politique du
refus, le Parti du « non », où se rejoignent les mêmes critiques du
libre échange, des libertés individuelles, de l'Europe. Ce sont des
Partis de l'idéologie où l'on tait les réalités de ses ambitions :
pour Besancenot et Arlette, mettre la France au pain sec et à l'eau,
et pour Lepen, l'assigner à résidence surveillée. Dans les deux cas,
nationalisme et socialisme ultra font encore bon ménage.